« Pasteur Yves Kéler, retraité de l'Eglise de la Confession d'Augsbourg d'Alsace
et de Lorraine (ECAAL)/Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine (UEPAL)
»

*1939 - † 2018

 

GEISTLICHER KAMPF
KRANKHEIT, STERBEN
BESTATTUNG

 

               ACH HERR, WIE LANG, DU FROMMER ? 
( Revidierung von Ach Herr, wie lang, du frommer Gott )

                 Melodie : Vater unser im Himmelreich

1. Ach Herr, wie lang, du frommer Gott ?
    Verkürz mein grosse Angst und Not !
    Herzlichgern will ich folgen dir
    Und zweifle nicht, du werdest mir
    Nach dieser mühseligen Zeit
    Aus Gnaden geben ewig Freud. Amen.

 

               Text           Ach Herr, wie lang, du frommer Gott
                                 Anonym
                                 Hanau-Lichtenberger Kirchenordnung 1656
                                 Seite 331, II Gebete für Sterbende
                                 Revidierung : Yves Kéler, 30.4.2009-04-30

                Melodie     keine im Original : Gebetstext
                                  Vorschlag : Vater unser im Himmelreich
                                  15e Siècle, frères moraves 1531
                                   Martin Luther 1539
                                   RA 211, EG 344
                                   Frs : O Père qui es dans les cieux
                                           NCTC 235, ARC 576, ALL 62/24

 

Le texte

 Le texte est une prière, placéee dans la Kirchenordnung de Bouxwilleer sous la partie Ste Cène à domiccile et autres actes pour les malades et les mourants. Il est formé d’une seule strophe, comme un Reimgebet-prière rimée. D’après sa forme, il provient peut-être d’un chant.

Deux thèmes principaux : 1. Raccourcis mes souffrances, 2. Je ne doute pas que tu me prendras chez toi. Il y a probablement allusion à la visite des malades chez Jacques 5/13ss,  et à la prière « sans douter » de I Timothée 2/8 : « Je veux que les hommes prient en tout lieu, en élevant des mains pures, sans colère et sans douter. » « Ohne Zweifel-sans doute », dit Luther, suivant le sens second du mot grec « dialogisma ». Segond dit «  sans contestation »,  ou « sans mauvaises pensées », suivant le sens prmier du mot grec. Ici l’auteur allemand suit Luther.

La mélodie

Le texte étant une prière n’a pas de mélodie. Je propose pour le chant « Vater unser im Himmelreich » de Luther, dont l’esprit et la coupe s’harmonisent bien avec le texte

 

 

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