MORT
ENTERREMENT

        COURTE, Ô COMBIEN, LA VIE DES HOMMES !
           Wie kurz ist doch der Menschen Leben !

         Mélodie : Wer nur den lieben Gott läqqt walten

1. Courte, ô combien, la vie des hommes,
    Combien vite est-elle arrachée !
    Ici la mort a son royaume,
    La sève est bientôt asséchée :
    Nous fleurissons, puis nous fanons
    Et dans la fosse nous tombons.
    
2. Heureux qui marche vers la tombe
    Sans inquiétude et sans regret,
    Que Dieu enlève avant qu’il sombre
    Dans la détresse et le déchet,
    A qui Dieu donne au paradis
    La vie nouvelle en ses parvis.

3. Ne pleurez pas que je vous quitte,
    Car j’ai fini de tant souffrir.
    Pour gagner ce qui me profite
    Par Jésus-Christ, je dois partir.
    Je suis emporté vers les cieux
    Dans le royaume de mon Dieu.

4. Combien, mon Dieu, le ciel m’enchante
    Et la parole des Jésus !
    Ici plus rien ne m’épouvante,
    Je vis en paix, je ne crains plus.
    Après que j’aurai tout quitté,
    Je recevrai l’éternité.

5. D’autant plus vite je vous quitte,
    Plus vite je serai aux cieux.
    Mon corps qu’un noir tombeau abrite,
    Dort et attend l’appel de Dieu.
    Je peux dormir en sûreté :
    Dieu de la mort m’a retiré.

6. Il me reçoit, et sous sa garde
    Je suis heureux de tous ses soins.
    A Dieu, mon Dieu, seul je regarde,
    De moi le monde est déjà loin.
    Déjà Dieu m’en a détaché,
    Je n’étais ici que prêté.

7. La joie que Dieu ainsi m’accorde
    Est bien plus grande qu’on ne croit.
    Ne pleurez pas, bientôt j’aborde
    Aux rives qu’espérait ma foi.
    Modérez votre deuil, vos pleurs,
    Je vois la gloire du Seigneur.

8. Et si le corps se fane en terre,
    Il renaîtra pour refleurir,
    Transfiguré à la lumière,
    Quand Jésus-Christ va revenir.
    Avec ses anges je serai
    Et à sa gloire chanterai.

9. J’ai échappé à cette terre
    Où vous, encore, vous souffrez.
    Jusqu’à lui mon Sauveur m’attire,
    Qui plus que vous m’a tant aimé.
    Je vois la face de Jésus :
    Soyez en paix, ne pleurez plus !
    
    
         Texte           Wie kurz ist doch der Menschen Leben!
                             Auteur non indiqué
                             Sammlung Geistlicher Lieder
                             Bouxwiller 1783, n° 830
                             fr. : Yves Kéler 23.10.2010

         Mélodie       Wer nur den lieben Gott Lässt walten   
                             Georg Neumark 1641, 1657 (1621-1681)
                             RA 454, EG 369
                             Frs : Je te contemple, o splendeur sainte
                                     LP 129
                                     Splendeur et gloire sur la terre
                                     NCTC 189, deest ARC, ALL 33/18
                                     Seigneur, reçois, Seigneur pardonne
                                     NCTC 270, ARC 407, ALL 43/04

 

Qui Suis-je?

 

Pasteur retraité de l'Eglise luthérienne de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine.

 

 

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KELER Yves

23A Route de Hanhoffen
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Tél. : 03 88 63 19 54
keler.yves@orange.fr

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