NOËL

 

        BATS DES MAINS, RIS, CHANTE ET DANSE
                    Freuet euch, ihr Christen alle

                                  Jean 3/16     

      

                Alléluia, Alléluia, Alléluia, Alléluia,
                Alléluia, Alléluia, Alléluia, Alléluia,
                Alléluia, Alléluia, Alléluia, Alléluia,

1. Bats des mains, ris, chante et danse,
    Chrétienté, redis ta joie :
    Christ s'est approché de toi !
    Chante à Dieu : " Réjouissance ! ",
    Car Dieu nous a tant aimés,
    Qu'en Christ il nous a sauvés !

    Refrain :
    Chante, chante, terre entière,   
    Jésus guérit ta misère,
    Chante et que ta voix bénisse
    Christ, le soleil de justice !
    Alléluia

2. Vois l'immense amour, mon âme,
    Qui conduit Jésus vers toi,
    Pur enfant, beau comme un roi !
    Pour subir la mort infâme
    Qui te lave du péché,
    Dans la crèche il s'est couché.

    Refrain + Alléluia

3. Toute ma reconnaissance
    Monte à toi, Seigneur Jésus,
    Car de toi vient mon salut.
    Garde-moi dans ta présence,
    Prends mon cœur, qu'il soit à toi,
    Et qu'il reprenne avec foi :

    Refrain + Alléluia
   

4. Jésus, garde tous les membres,
    Grands et petits, de ton corps
    Jusqu'à l'heure de la mort.
    Ton Eglise nous rassemble,
    Donne-lui l'espoir, la paix,
    Pour l'an neuf et pour jamais.

    Refrain + Alléluia

 

           Texte :     Freuet euch, ihr Christen alle / Halleluia
                           Christian Keimann, (1607-1662), 1646
                           RA 28, EG 34
                           frs: Yves Kéler, 1978

           Mélodie:  Freuet euch, ihr Christen alle / Halleluia
                           Andreas Hammerschmidt 1646
                           RA 28, EG 34
                           frs: Vous les fleuves, les rivières
                                  NCTC 181

 

Le texte

        Il est une composition remarquable, à la fois par sa structure en trois parties : strophe, refrain, Alléluia, et par la qualité de sa prosodie et des thèmes qu'il contient : Jean 3/16 : " dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique... " , et l'Eglise universelle. Le chant sort de la seule piété personnelle ou même paroissiale.

        Il s'agit d'un chant alterné entre choeur et assemblée. Le Alléluia peut être chanté par un choeur à l'unisson ou à quatre voix, puis la strophe par la paroisse et le refrain par un groupe d'enfants ou de jeunes. On peut faire chanter les 12 Alléluia par groupes de trois, par trois groupes placés à trois endroits de l'église, à déterminer selon les lieux : choeur, côté, tribune.

        Si on ne dispose pas de ces possibilités, l'ensemble peut aussi être chanté par toute l'assemblée : le changement des rythmes de chaque partie : 6/4 pour le Alléluia, 4/4 pour la strophe, le saut d'une octave au refrain, donnent de la variété au chant. On peut aussi changer la registration de l'orgue. Dans tous les cas, on obtient un chant puissant et très impressionnant, qui forme une remarquable acclamation du Christ naissant.

La mélodie

        de Hammerschmidt est comme une danse, que les 12 Alléluia viennent ralentir. Ce changement de rythme et de vitesse donnent de la vie au chant. Chanter énergiquement, mais ne pas traîner, car ce chant exige du souffle !

L'emploi du chant

        Ce chant s'emploie au mieux dans la nuit de Noël, durant laquelle on célèbre la venue du Christ, que les bergers trouvent dans la crèche : strophe 2. Il s'agit de la réalisation pratique de Jean 3/16 :  " Dieu a tant aimé le monde..., que fils s'est couché dans la crèche. " Le chant a cet évènement pour centre, mais n'y reste pas confiné. La première strophe l'introduit par une invitation à tous les chrétiens du monde à se réjouir. La 3e strophe exprime la reconnaissance de chaque fidèle individuellement. La 4e strophe nous ramène à l'Eglise universelle, ouvre sur l'année nouvelle " de la bienveillance " que Christ inaugure à Noël, et sur la fin des temps. Cela rappelle que la fête de Noël et la naissance du Christ, il y a deux mille ans, sont une préfiguration de la grande fête messianique de la fin des temps, lorsque le Christ reviendra, non plus comme humble serviteur dans une crèche, mais comme roi dans la gloire.

        Le chant se place au mieux après la série des lectures de Noël, avant la prédication. On peut le chanter debout après l'évangile de Noël, Luc 2/1-14, qu'on aura écouté debout. Il fera fonction de répons alléluiatique à l'évangile et de préparation à la prédication qui suit.

 

 

 

Qui Suis-je?

 

Pasteur retraité de l'Eglise luthérienne de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine.

 

 

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KELER Yves

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