« Pasteur Yves Kéler, retraité de l'Eglise de la Confession d'Augsbourg d'Alsace
et de Lorraine (ECAAL)/Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine (UEPAL)
»

*1939 - † 2018

 

 

PASSION

      AGNEAU, VICTIME PURE, SUR LA CROIX IMMOLEE tt
                     O Lamm Gottes unschuldig

                Mélodie : O Lamm Gottes unschuldig
                              Agneau, victime pure


                         I + II
                         Agneau, victime pure,
                         Sur la croix immolée,
                         Tu souffres sans murmure,
                         D’outrages accablée,
                         Tu portes notre peine,
                         Tu brises notre chaîne.
                         O Seigneur Jésus, fais nous grâce. (Amen)*

                         III  Donne-nous ta paix par ta grâce. Amen 

 

cet « Agnus Dei » étendu se chante en principe 3 fois. Une prière introduit chaque demande. L’Amen est chanté à la fin de la troisième partie, comme dans « Christ, Agneau de Dieu. » Si on le chante une seule fois, on achèvera par l’Amen.   Le « Agneau, victime pure » se chante aussi dans les « Improperia » du Vendredi saint. Voir sur le site « chants-protestants.com », sous 

 

 

         Texte        O Lamm Gottes unschuldig
                         Nicolaus Decius 1523
                         Agneau, victime pure
                         charles Ecklin 2936
                         dans LP 534, deest NCTC et ARC

         Mélodie    Agneau victime pure LP 534,
                         Agneau, victime sainte ALL 33/07


Le texte

        Ce texte est un doublet et une extension en allemand de « l’Agnus Dei » de Rome, du 7e Siècle, composé par Nicolas Decius en 1523. Il a parfois servi comme Agnus Dei dans la Sainte Cène.

        Attention : ne pas employer le texte de ALL 33/07, car il a été fortement abîmé par une révision malencontreuse de Henri Künzler en 2000. Cette révision détruit le texte d’origine, qui dit victime « pure » et non « sainte. » La victime d’un sacrifice est rituellement pure, sa sainteté n’est pas le problème. La croix disparaît. Künzler dit : « Accorde-nous ta grâce » alors que l’original dit « Erbarme dich unser – Aie pitié de nous », en référence au « Kyrie eleison » qui achève l’Agnus. De même, il n’est pas question que « ta paix sur nous descende », mais que « tu nous donnes ta paix ». Il s’agit du « Dona nobis pacem – Donne nous ta paix », comme un don direct. Cette fin rappelle le « Da pacem, Domine – Donne la paix, Seigneur en ces temps redoutables. » Le cadre est dramatique, il faut le ressentir.

 

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