LITT 1933 45 ENTENDS, CAMARADE, LE TAMBOUR APPELLE Horch auf, Kamerad, die Trpommel ruft.

 

                                            ENTENDS, CAMARADE, LE TAMBOUR APPELLE

                                              Horch auf, Kamerad, die Trpommel ruft.

                                                           Hans Baumann 1933

                                         Mélodie : Horch auf, Kamerad, die Trommel ruft

 

 

1. Entends, camarade, le tambour appelle

    Et dans le vent le drapeau flotte.

    Entends, camarade, le tambour appelle

    Que chacun trouve sa place   

    Camarade, je suis à côté de toi,

    Comme si j »avais toujours été là.

    Camarade, nous voulons marcher,

    Alors ne nous vaincra aucun diable.

   

 

2. Entends, camarade, le tambour appelle

    Et dans le vent le drapeau flotte.

    Entends, camarade, le tambour appelle

    Que chacun trouve sa place   

    Camarade, des milliers encore

    Qui tous défendent le drapeau

    S’il y a beaucoup d’ennemis, nous les vaincrons.

 

3. A l’attaque nous chantons et rions.

    Entends, camarade, le tambour appelle

    Et dans le vent le drapeau flotte.

    Entends, camarade, le tambour appelle

    Que chacun trouve sa place   

    Camarade, si je tombe,

    Tu es là pour deux.

    Tu couvriras mon corps

    Qu’ils le sachent, l’Allemagne est libre

    Yant que le drapeau est droit.

   Chant final 

   4. Adieu, camarade, le tambour appelle

    Et le drapeau flotte au vent.

    Adieu, camarade, le tambour sonne,

    Que chacun tienne sa place.

 

 

1. Horch auf, Kamerad, die Trommel ruft,
Und die Fahne weht dort im Winde.
Horch auf, Kamerad, die Trommel ruft,
Daß jeder seinen Platz wohl finde.
Kamerad, so steh ich nun neben dir,
Als wär' ich hier immer gestanden.
Kamerad, so wollen marschieren wir,
Dann macht uns kein Teufel zuschanden.

 

 

 

 

 

2. Horch auf, Kamerad, die Trommel ruft,
Und die Fahne weht dort im Winde.
Horch auf, Kamerad, die Trommel ruft,
Daß jeder seinen Platz wohl finde.
Kamerad, so stehen viel tausend noch,
Die alle die Fahne bewachen.
Und sind viele Feinde, wir zwingen sie doch,


 

 

 

3. Im Sturme wir singen und lachen.

Horch auf, Kamerad, die Trommel ruft,
Und die Fahne weht dort im Winde.
Horch auf, Kamerad, die Trommel ruft,
Daß jeder seinen Platz wohl finde.
Kamerad, und fall' ich, so stehst du für zwei
Und wirst meinen Leib auch noch decken.
Sie sollen es wissen, daß Deutschland frei,
Solang wir die Fahne noch recken.

 

 

 

 

 

4. Schlußgesang:
Leb' wohl, Kamerad, die Trommel ruft,
Und die Fahne weht hoch im Winde.
Leb' wohl, Kamerad, die Trommel ruft,
Daß jeder seinen Platz wohl finde.

 

 

 

         Texte        Horch auf, Kamerad, die Trommel ruft,
                          Hans Baumann1933, HJ Liederbuch117

                          fr. : Yves Kéler 1.1.2017, Bischwiller

          Mélodie    Horch auf, Kamerad, die Trommel ruft,
                          Hans Baumann, 1933

                         

 

 

Le texte

         Hans Baumann a su donner un souffle épique à son chant, à partir de thèmes convenus et propagandistes. Le chant est un exemple des textes ronflants etde peu de contenu qu’on apprenait aux jeunes de la H.J. Le tambour joue un rôle important chez le HJ, car les défilés et autre manifestants se faisaient au son du tambour.

 Dans ce poème aussi se pose le problème de la rime: il est impossible de rimer si on veut conserver le sens. Je me suis donc contenté de rythmer la phrase, pour obtenir un texte coulant.

 

 

 

 

 

 

Qui Suis-je?

 

Pasteur retraité de l'Eglise luthérienne de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine.

 

 

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KELER Yves

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