« Pasteur Yves Kéler, retraité de l'Eglise de la Confession d'Augsbourg d'Alsace
et de Lorraine (ECAAL)/Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine (UEPAL)
»

*1939 - † 2018

 LUFTWAFFE, Les Stukas,Campagne d'Angleterre 1940

LITT 1933 45 TÔT NOUS PARTONS, A L’AUBE, Wir starten früh im Morgengrauen

 

          B. TÔT NOUS PARTONS, A L’AUBE,

      Wir starten früh im Morgengrauen

 

1. Tôt nous partons, à l’aube, Escaladons nos machines

    Nous voulons voir l’ennemi dans les yeux, servir la patrie.

    Nous lançons les moteurs, sortons vers l’horizon céleste

   Nous volons vers l’Angleterre, pour jouer une autre geste.

 

Refrain

    Si la patrie nous appelle, nous laisserons le travail,

    Nous suivrons le drapeau, fidèles, et nous battrons dans le ciel.

 

2. Nous partons avec nos Stukas, la poitrine décorée,

    Bientôt le coup de grâce à l’ennemi effaré,

    Les bombardiers en piqué plongent vers la terre,

    La bombe telle une flèche de mort, atteint la cible.

 

Refrain

 

3. Vient le retour vers la patrie, le combat est au terme.

    Au sol, c’est l’incendie furieux, nos Stukas le survolent.

    Nous perçons les nuages en direction de la patrie,

    Un camarade qui ne rentre pas est mort avec courage.

 

Refrain

 

Texte original

 

1. Wir starten früh im Morgengrauen, erklimmen die Maschinen. 
Wir wollen dem Feind ins Auge schauen, dem Vaterlande dienen. 
Werfen die Motoren an, raus in die Himmelsweiten,
wir fliegen gegen Engelland es kommen andere Zeiten.

Kehrvers

Ruft das Vaterland uns wieder, dann legen wir die Arbeit nieder. 
Wir folgen treu den Fahnen dann und kämpfen bis zum letzten Mann.


2. Wir fliegen mit den Stukas los, die Brust geziert mit Orden. 
Und gleich erfolgt der Todesstoss auf Feindesland im Norden. 
Die Sturzkampfbomber rasen steil zur Erde munter nieder,
die Bombe wie ein Todespfeil ins Ziel trifft immer wieder.
Ruft das Vaterland uns wieder, dann legen wir die Arbeit nieder. 
Wir folgen treu den Fahnen dann und kämpfen bis zum letzten Mann.

Kehrvers:

 3. Jetzt geht's zurück zum Vaterland, der Kampf ist nun vorüber. 
Am Boden wütet nun der Brand und unsere Stukas drüber. 
Wir stoßen durch die Wolken nieder ziehen Richtung Heimatland. 
Kehrt ein Kamerad nicht wieder stirbt ein tapfrer Fliegersmann.
Ruft das Vaterland uns wieder, dann legen wir die Arbeit nieder. 
Wir folgen treu den Fahnen dann und kämpfen bis zum letzten Mann.

Kehrvers

         Texte        Wir starten früh im Morgengrauen                         

                          fr. : Yves Kéler 1412.2016, Bischwiller

          Mélodie    Wir starten früh im Morgengrauen

                         

Le texte

        Ce chant glorifie les pilotes de Stukas. Cet avion, le « Sturzkampfflugzeug – Avion de combat en piqué », était un des meilleurs avions allemands au début de la guerre. Il transportait une bombe ventrale qu’il larguait en piqué, en particulier sur les chars ennemis, avec un taux de réussite élevé. Le piqué était accompagné par le hurlement d’une sirène qui tournait à la force du vent et qui impressionnait fort l’ennemi. L’appareil était équipé d’un pilote automatique qui le redressait, car il arrivait que par l’effet de dépression non corrigé à cette époque par une combinaison anti-G, le pilote s’évanouisse un instant. Sans ce dispositif, l’avion se serait écrasé au sol. Cet avion a beaucoup servi dans les batailles terrestres comme appui au sol contre les blindés, les ponts, les convois. Sur le front russe a existé une unité spéciale de tueurs de chars, équpée de tubes lance-roquettes anti-char, qui fit beaucoup de dégâts parmi les blindés soviétiques. L’appareil n’a jamais été modifié, en particulier son gros train d’atterrissage fixe n’a pas été modifié. Ce chasseur-bombardier se défendait mal contre les chasseurs ennemis vu son poids. De ce fait, il était mal adapté au combats contre l’Angleterre, car les avions anglais pilotés par les acrobates de la R.A.F plus rapides, virevoltaient autour d’eux. Beaucoup ne revinrent pas sur le continent. La strophe 2 décrit le combat, les pilotes portaient l’uniforme de guerre orné de leurs médailles.

        « Ruft das Vaterland wieder, Dann lgen wir die Arbeit nieder –Si la patrie nous appelle, Nous laissons tomber le travail et suivons le drapeau. » Pour ces aventuriers du ciel, la guerre était plus belle que le travail.

 

 

Visiteurs en ligne

125074
Aujourd'huiAujourd'hui55
HierHier202
Cette semaineCette semaine741
Ce moisCe mois5249
Tous les joursTous les jours1250745
Template by JoomlaShine