« Pasteur Yves Kéler, retraité de l'Eglise de la Confession d'Augsbourg d'Alsace
et de Lorraine (ECAAL)/Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine (UEPAL)
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*1939 - † 2018

LITTDIV ISSUE DE SON FAUBOURG Es kam von einer Neustadt her

 

   

 

LITTDIV ISSUE DE SON FAUBOURG Es kam von einer Neustadt her

 

ISSUE DE SON FAUBOURG

Es kam von einer Neustadt her

 

Texte et musique anonymes

 

 

1. Issue de son faubourg

    Vient une veuve blême

    Qui a perdu l’enfant

    Que de tout cœur elle aime.

 

2. Elle est sortie aux champs,

    Pour calmer sa tristesse,

    Vint le Seigneur Jésus

    Et des enfants en liesse.

 

3. Habillés tout de blanc,

    De céleste lumière,

    De gloire tout brillants

    Ensemble, tels des frères.

 

4. Mais quand la mère vit son enfant,

    Elle va à lui en hâte :

    « Que fais-tu là, mon fils que j’aime tant

    Et pas avec les autres ? »

   

5. – Ah, mère , ma douce maman,

    Ne sois pas en alarme :

    J’ai là un grand cruchon,

    Pour recueillir vos larmes.

 

6. Lorsque vos pleurs auront cessé,

    Oubliez la souffrance.

    Je trouverai ici la paix

    Que cherche mon enfance.

 

 

1.Es kam von einer Neustadt her
.ein Wittfrau sehr betrübet
es war gestorbn ihr liebes Kind
das sie von Herzen geliebet.

 

 

 

2. Sie ging einmal ins Feld hinaus
ihr Traurigkeit zu lindern
da kam das liebe Jesulein
mit so viel weißen Kindern.

 

 

3. Mit weißen Kleidern angetan
mit Himmelsglanz verkläret
mit einer schönen Ehrenkron
warn diese Kinder gezieret.

 

 

4. Und als die Mutter ihr Kind erblickt
schnell tat sie zu ihm laufen
Was machst du hier mein liebes Kind
daß du nicht bist beim Haufen.

 

 

 

5. Ach Mutter liebste Mutter mein
der Freud muß ich entbehren
hie hab ich ein sehr großen Krug
muß sammeln eure Thränen.

 

 

 

6. Habt ihr zu weinen aufgehört
vergessen eure Schmerzen
so find ich Ruh in dieser Erd
das freute mich von Herzen

 

Le texte

   

        Ce chant issu d’une campagne de Silésie, pourrait être catholique, cette province polonaise rattachée à la Prusse par Frédéric le grand au XVIIIe siècle, comprenant des population catholiques, qui se trouvaient ainsi dans le Royaume de Prusse, luthérien et calviniste. La description des enfants heureux avec Jésus fait partie de la piété populaire, avec une intention de consolation, à une époque où la mortalité infantile était encore grande, soit au19e siècle. A cette époque de véritables sanctuaires étaient consacrés aux enfants morts ou enlevés et disparus, dans les régions catholiques. Une telle chapelle existe dans la région de Vienne. Les mères viennent prier pour leurs enfants défunts, souvent accompagnées de leurs autres enfants

   

       Ces chants se transmettaient par tradition orale dans les familles et au cours de processions pour les défunts. Celui-ci a été relevé en 1855 par l’éditeur d’unLiederhort, conservatoire de chants de la région de Glogau.

 

      La métrique est légèrement irrégulière, aux strophes, aux strophes 4 et 5, ce qui rend difficile de trouver une mélodie de remplacement. Ce poème peut être lu dans un culte d’enterrement d’enfant. Une mélodie est possible en groupant deux strophes, c’est « O Gott, du frommer Gott », et en corrigeant un peu le texte. Ci-dessous une proposition :

 

       Plusieurs détails renvoient aux rites entourant la mort des enfants et jeunes gens encore pas mariés : la couronne des morts Apprêtée pour le défunt et conservée plus tard à l’église, en signe qu’il a maintenant la couronne de vie promise au croyant dans l’Apocalypse. La paroisse deMitschdorf, à côté de Goersdorf, Bas-Rhin, en possédait une belle collection , qui s’est perdue au gré de déménagementsdivers.

 

      L’importance du travail de deuil dans l’image du cruchon. Pleurez, mais sachez arrêter : quand vous aurez fini, je trouverai la paix auprès du Christ.

 

 

 

1. Issue de son faubourg

    Vient une veuve blême

    Qui a perdu l’enfant

    Que de tout cœur elle aime.

 

2. Elle est sortie aux champs,

    Pour calmer sa douleur,

    Vint le Seigneur Jésus

    Et des enfants en fleurs .

 

3. Habillés tout de blanc,

    De céleste lumière,

    De gloire tout brillants

    Ensemble, tels des frères.

 

4. Elle voit son enfant,

    Et va à lui en hâte :

    « Que fais-tu là, mon grand

    Et pas avec les autres ? »

 

– Ah, mère , ma  maman,

    Ne sois pas en alarme :

    J’ai là un grand cruchon,

    Pour recueillir vos larmes.

 

6. quand vos pleurs ont cessé,

    Oubliez la souffrance.

    Je trouve ici la paix

    Que cherche mon enfance.

1. Von  einer Neustadt kam

.ein Wittfrau sehr betrübet

 war gestorbn ihr liebes Kind

das sie von Herzen geliebet.

 

2. Sie ging einmal ins Feld,

 ihr Traurigkeit zu lindern

da kam das  Jesulein

mit so viel weißen Kindern.

 

3. Mit weißen Kleidern an,

mit Himmelsglanz verkläret

mit einer Ehrenkron

warn diese Kinder gezieret.

 

4. Als sie  ihr Kind erblickt

schnell tat sie zu ihm laufen

Was machst du hier mein Kind

daß du nicht bist beim Haufen.

 

5. Ach Mutter  Mutter mein

Die Freud muß ich entbehren

hie hab ich einen  Krug

zu sammeln eure Thränen.

 

6. Wenn  weinen aufgehör

vergesset eure Schmerzen

find ich Ruh in der Erd

das freuet mich von Herzen.

 

 

 

 

   

 

 


Christ.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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