« Pasteur Yves Kéler, retraité de l'Eglise de la Confession d'Augsbourg d'Alsace
et de Lorraine (ECAAL)/Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine (UEPAL)
»

*1939 - † 2018

POESIE NATIONALE ALLEMANDE


          ALLEZ, HUSSARD, CHEVAUCHE !
                Husaren müssen reiten

           Hoffmann von Fallersleben 1831

1. Allez, hussard, chevauche,
    Traverse ville et champs,
    Vas-y, hussard, cravache,
    Fonce, la latte en avant !
    Perdrions-nous confiance
    Sans argent et sans pain ?
    Non, les hussards s’élancent
    Vers la mort, sans un frein.

2. Les cors et les trompettes
    Déblatèrent leurs sons,
    Obusiers et marmites
    Envoient mitraille et plomb.
    Qui donc pourrait nous perdre,
    Quand, hurrah !, nous courons ?
    Il faut mourir ou vaincre :
    A cela nous servons !
   

         Texte         Husaren müssen reiten 1831
                           Hoffmann von Fallersleben 1798-1874
         dans          Auswahl Deutscher Gedichte für höhere Schulen,
                           Theodor Echtermeyer, 34. Auflage 1903 (1. 1836),
                           978 Seiten, Halle, Verlag des Waisenhauses, page 209
                           fr. : Yves Kéler 6.12.10
                         

FALLERSLEBEN, August Heinrich Hoffmann von, né le 2 avril 1798 à Fallersleben (près de Lüneburg dans le Hanovre), de 1830 à 1843 professeur de langue et de littérature allemandes à Breslau (Silésie), vécut, démis de sa fonction, en divers lieux, jusqu’à ce qu’il fut appelé par duc de Ratibor (Ratibor-Corvey, branche des Hohenlohe, en Silésie), comme bibliothécaire à Corvey en Westphalie, où il mourut le 19 janvier 1874.


Texte original

1. Husaren müssen reiten
    Überall durch Stadt und Land,
    Husaren müssen streiten
    Mit dem Pallasch in der Hand.
    Wie könnten wir verzagen
    Ohne Geld und ohne Brot ?
    Husaren müssen jagen
    Frohen Mutes in den Tod.

2. Trompeten und Posaunen
    Schmettern uns süss und fein,
    Haubitzen und Kartaunen
    Brummen lustig zwischen drein.
    Wie könnten wir verderben
    Treu unserm Feldgeschei ?
    Nur siegen oder sterben !
    Kamerad, es bleibt dabei !

 

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