BIOGRAPHIES DES POETES
LISTE DE LEURS POEMES

ARNDT

Ne crains pas, cœur allemand              (Arndt)                            42
           Deutsches Herz, verzage ,nicht, 1813

Que sonnent les trompettes? Hussards, levez-vous !   (Arndt 1813)  52
           Was blasen die Trompeten ? Husaren, heraus !

BECKER Nikolaus, né le 8 octobre 1809 à Bonn, juriste, décédé le 28 août 1845 à Hunshoven—Geilenkirchen.

BERCHT, August,
né le 30 juillet 1790 à Niederwarbig, près de Treuenbrietzen, combat en1813 dans le corps franc de Lützow, ^devient rédacteur de la « Bremer Zeitung – journal de brème », puis le « Rheinischer Beobachter ». Il meurt à Darmstadt en 1861. (Echtenmeyer, p. 962)

Qui veut, pour ces héros de la guerre (1838) August Bercht
          Wer könnte jedem der Helden alle

BESSER Hermann,
geb. den 17 Juli 1807 in Zeitz,  preussischer Regierungsassessor, zuerst in Münster, dann in Posen, später Regierungsrat in Potsdam, gest. am 25 Dezember 1895 in Dresden. (Echtenmeyer, p. 962)
           
En Prusse partout le tambour s’entend (H.Besser)                      47
           Rings wirbelt die Trommel im Preussenland

CLAUDIUS, Matthias,

Entonnez d’une voix le chant                   (Matthias Claudius)
          Stimmt an mit hellem, hohen Klang  

FALLERSLEBEN, HOFFMANN von, August Heinrich, né le 2 avril 1798 à Fallersleben (près de Lüneburg dans le Hanovre), de 1830 à 1843 professeur de langue et de littérature allemandes à Breslau (Silésie), vécut, démis de sa fonction, en divers lieux, jusqu’à ce qu’il fut appelé par duc de Ratibor (Ratibor-Corvey, branche des Hohelohe, en Silésie), comme bibliothécaire à Corvey en Westphalie, où il mourut le 19 janvier 1874. (Echtenmeyer, p. 966)

FONTANE Theodor : né le 30 décembre 1819 à Neu-Ruppin, fréquenta l’école technique de Berlin, où il étudia les sciences de la nature, surtout la chimie. De 1841à 43, il vécut à Leipzig et Dresde , puis à Berlin, et Londres (1855-59), puis de nouveau .à Berlin, où il mourut le 20 septembre1898. (Echtermeier, p. 964)

GEIBEL Emmanuel, né le 14octobre 1815 à Lubeck, étudia (1835-1838) à Bonn et Berlin, vécut de 1838, à 1840 à Athènes et à son retour en différents lieux : Lubeck, Eschenburg, St Goar. En 1852 appelé comme professeur de littérature allemande à Munich. En 1868 il prit sa retraite, revint habiter dans sa ville paternelle, en fut nommé citoyen d’honneur, et mourut là le 6 avril 1884. (Echtenmeyer, p.964)

GEROK, Karl von, 1815-1890

Qui passe à cheval dans l’orage si bas ? (Karl von Gerock, 1870)
          Wer reitet so spät in der stürmischen Nacht ?(Blücher)

GOETHE, Johann Wolfgang von, né le 28 août 1749 à Francfort sur le Main, étudia à Leipzig (1765) et Strasbourg (1770), où il obtint la licence en jurisprudence, en 1772 comme stagiaire au Tribunal de la Chambre de l’Empire, à Wetzlar, en 1775 appelé par le duc Charles Auguste à Weimar, en 1779 Conseiller secret, en 178é anobli, prit à Weimar la première place après le duc, séjourna de 1786 à 1788 en Italie, mourut le 22 mars 1832. (Echtenmeyer, p. 965)

Dans l’attente, en guerre (Blücher) de Goethe                              23               
           In Harren, in Krieg

GREIF Martin, pseudonyme de Friedrich Hermann Frey, né à Speyer( Palatinat), le 18 juin 1839, fit ses études à Speyer et à Munich, entra dans l’armée en 1857 et la quitta en 1867, voyagea dans toute l’Europe, vécut à Munich, puis à Vienne et mourut à Kufstein (Nord-Tirol, Autriche), le 1er avril 1911. (Echtermeyer 1903, p. 965). Il publia en 1868 « Gedichte – Poèmes », et en 1902 « Neue Lieder und Mären – Nouveaux chants et récits ». Il a composé une série de drames historiques : Nero 1877, Prinz Eugen 1880, Heinrich der Löwe 1887, Ludwig der Bayer 1891, Farncesca da Rimini 1892, Agnes Bernauer 1894, General York 1899. Poète fin, dans la ligne de Uhland, il rendait bien les sentiments humains et les descriptions de la nature. (Der grosse Brockhaus 1930)

FALLERSLEBEN, Hoffmann von,

Allez, Hussard, chevauche
          Hussaren müssen reiten (Hoffmann von Fallersleben 1831)

Allemagne, qu’est-il d’autre    (H. Von Fallersleben)                22
          Deutschland, Deutschland über alles

FONTANE, Theodor

Joachim Hans von Zieten  (Theodor Fontane)
          Joachim Hans von Zieten

HAUFF Wilhelm, né le 29 novembre 1802 à Stuttgart, Rédacteur du „Morgenblatt“ (la Feuille du matin), mort le 18 novembre 1827, à 25 ans moins 9 jours. (Echtenmeyer, p. 965)

Je suis de garde, il est minuit
          Steh ich in finstrer Mitternacht   (Wilhem Hauff)

HEINE, Heinrich
,

Prisonniers en Russie, deux grenadiers (Heinrich Heine 1832)
           Nach Frankreich zogen zwei Grenadier

HOLTEI Karl von: Né le 24 janvier 1798 à Breslau, fils d’un officier de hussards. Il fut volontaire dans l’armée prussienne en 1815. Après des études de droit, il s’orienta vers le théâtre et écrivit « Die Wiener in Berlin – Les Viennois à Berlin » (1824) et « Die Berliner in Wien – Les Berlinois à Vienne » 1824, deux pièces qui eurent un grand succès. Il a introduit le vaudeville à la française en Allemagne. Il a aussi édité trois recueils de poèmes : « Schlesische Gedichte – Poèmes de Silésie » (1830) ;  « Gedichte – Poèmes » (5e éd. 1861) ; « Stimmen des Waldes – Voix de la forêt » (2e éd. 1854). Il mourut au couvent des Frères de la miséricorde à Breslau, le 1é février 1880.  (Brockhaus 1930)

Tu portes l’âge de trente ans  
           Schier dreissig Jahre bist du alt  (Karl von Holtey 1828)

KNAPP, Albrecht,

Un soir, quand le froid et la mort (Alber Knapp 1833)
          An einem Abend, als des Todes Weh

KOPISCH, Auguste, né le 16 mai 1799 à Breslau. Formé à Prague et à Vienne comme peintre, il séjourna de 1821 à 1828 en Italie, de 1828 à 1833 à Breslau, puis comme employé de la Maréchalerie de la cour à Berlin, où il obtint en 1844 le titre de professeur. Depuis 1847 a vécu à Potsdam. Il mourut à Berlin le 3 février 1853. (Echtenmeyer, p. 967)

Au Rhin sont arrêtées les armées :       (Kopisch                          14          
         Am Rhein blieben die Heere sthn

KÖRNER Theodor,
né le 23.09.1791 à Dresde, étudia à Fribourg, Leipzig et Berlin, devint auteur de théatre à Vienne, s’engagea le 19 mars 1813 dans le corps franc de Lützow (hussards). Le 26 août de la même année, il tomba dans le combat de Gadebusch, dans le Mecklenburg. (Echtenmeyer, p. 967)

Au champ! Au champ! Courez à la vengeance    (Th. Körner)
        Ins Feld, ins Feld! Die Rachegeister mahnen
    
Debout, chasseurs, libres de tout
         Frisch auf, ihr Jäger, frei und fink  (Theodor Körner)

Moscou                                                     (Theodor Körner 1813)                   
         Moskau

Ne te laisse pas prendre                            (Theodor Körner)                       44
        Herz, lass dich nicht zerspalten, 4.6.1813

Qui brille au loin aux rayons du soleil      (Theodor Körner)                     36
          Was glänzt dort vom Walde im Sonnenschein  

Qui brille au loin aux rayons du soleil  (Theodor Körner)                     36
        Was glänzt dort vom Walde im Sonnenschein  
        La chasse folle de Lützow- Lützows wilde Jagd

Résiste à chaque attaque                        (Theodor Körner)  
          Herz, lass dich nicht zerspalten

Toi mon épée, à ma gauche                    (Theodor Körner)                   59
           Du Schwert an meiner Seite

LILIENKRON, Detlev Baron von, né le 3 juin 1844, à Kiel, devint militaire, participa comme officier aux guerres de 1866 et 1870/71, fut blessé dans chacune de ces campagnes, et quitta l’armée avec le grade de capitaine. Après un court séjour en Amérique il devint fonctionnaire sur l’île de Pellworm, dans la mer du Nord, quitaa cette fonction et vécut en privé à Alt-Rahlstedt, près de Hambourg, où il mourut en 1909. (Echtenmeyer, p. 967)

        Célèbre pour son poème « Chevauchées d’un aide de camp » (1883) et ses « Nouvelles de guerre » (1895), il survit surtout à cause de son épopée humoristique Poggfred (1896-1898). (d’après Larousse encyclopédique en couleurs 1978)

MOSEN

Tout couvert de blessures, le trompette est mourant ( Julius Mosen)   57
           Von Wunden ganz bedecket

RÜCKERT

Ah ! le tambour sonne si fort !             (Fr.Rückert)                    12
         O wie ruft die Trommel so laut

Blücher, sur le champ, au combat,       (F.Rückert)                      16
          Blücher auf dem Feld der Schlacht

Pourrait un chant  Redire le bruit         (F.Rückert)                      50
           Kann denn kein Lied Krachen mit Macht

SALLET, Friedrich von,

Le roi, qui voulait découvrir                 (Friedrich von Sallet)
           Der gosse König wollte gern sehn

SCHENKENDORF, Max von (Gottlob Ferdinand Maximilian Gottfried),
né le 11 décembre 1783 à Tilsitt (Prusse), étudia à Koenigsberg, perdit par un duel au pistolet l’usage de sa main droite, abandonna en 1812 sa charge de rapporteur à la Chambre et partit pour Karlsruhe. Après la campagne de Russie de Napoléon, il prit l’épée à la main gauche et participa à la bataille de Leipzig (1813), puis se rendit à l’Administration centrale de Francfort-sur-le-Main, puis en 1815 comme conseiller de gouvernement à Coblence, où il mourut le 11 décembre 1817, jour pour jour à l’âge de 34 ans.  (Echtenmeyer, p. 969)

C’est dans la guerrière danse            (Max von Schenkendorf)  21
          In dem wilden Kriegestanze

De grands foyers s’allument Sur les monts, les hauteurs            25
          Die Feuer sind entglommen Auf Bergen nah und fern
          Der Landsturm,                       (Max von Schenkendorf)

Rose, toi la rose-reine                       (Max von Schenkendorf)
          Rose, schöne Königsrose

Sauvage et guerrière danse                                                          54
           In dem wilden Kriegestanze   (Max von Schenkendorf)

SCHNECKENBURGER, Max, né le 17 février 1819 à Thalheim, Württenberg, se consacra au commerce, s’installa à Burgdorf, dans le canton de Berne, mourut là, le 3 mai 1849, est enterré dans sa patrie. (Echtermeyer, p. 970)

Comme un tonnerre fuse un cri
          Es braust ein Ruf wie Donnerhall  (Max Schneckenburgeer)

SIMROCK, Karl Joseph,
né le 28 août 1802 à Bonn, étudia le droit à Bonn et Berlin. En 1830, il quitta le service de la justice de Prusse et vécut comme précepteur privé à Bonn, jusqu’en 1856, où il obtint un poste de professeur de littérature allemande. Il est mort le 18 juillet 1876. (Echtenmeyer, p. 970)

UHLAND

J’avais un bon camarade  (Ludwig Uhland 1809)
               Ich hatt’ einen Kameraden

WEITBRECHT Karl, né le 8 décembre 1848 (ou 1847 Brockhaus 1930), à Neuehengststedt, près de Calw, dans le Wurtenberg, étudia la théologie protestante à Tübingen, devint en 1874 diacre à Schwaigern près  de Heilbronn, en 1886 recteur d’une école supérieur de jeunes filles et en 1894 professeur de littérature allemande au Polytechnicum de Stuttgart. Il mourut le 10 juin 1904 à Stuttgart. (Echtermeyer, p. 972  +  Brockhaus 1930)

WURTEMBERG, (Christian Friedrich) Alexander, Graf von (Comte de)
, fils du duc Wilhelm (de Würtenberg), né le 5 novembre 1801 à Copenhague (Danemark), vécut comme colonel à Stuttgart (Würtemberg), Vienne et Esslingen (Würt.), décédé le 7 juillet 1844 à Wildbad (Würt.).

ZEDLITZ, Joseph Christian, Freiherr von, né le 28 février 1770 à Johannisberg, en Silésie autrichienne, fit ses études dans un collège de Breslau, entra en 1806 dans un régiment de hussards, mais quitta bientôt le service, pour se consacrer à ses penchants littéraires. En 1837 il fut appelé au service extraordinaire du ministère de l’étranger et en 1850 ministre résident de plusieurs petits états allemands à Vienne. (Echtenmeyer, p. 972)

Dans la nuit, à douze heures   
         Nachts um die zwölfte Stunde (Joseph Freiherr von Zedlitz)

 

 

Qui Suis-je?

 

Pasteur retraité de l'Eglise luthérienne de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine.

 

 

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KELER Yves

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