« Pasteur Yves Kéler, retraité de l'Eglise de la Confession d'Augsbourg d'Alsace
et de Lorraine (ECAAL)/Union des Eglises Protestantes d'Alsace et de Lorraine (UEPAL)
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*1939 - † 2018


8. C LETTRE C Table d’entrée par ALLELUIA

 

 

Car ta bonté 12-11

 

Antiennde Psaume, le 63, ou chant graduel.

 

 

Ce jour que fit le Seigneur 61-02

 

Antienne de Psaume. Ps. 118

 

 

Célébrez Dieu, rendez-lui grâce 118

 

Psaume 118 forme Chapal, comprenant 6 strophes,

dont la dernière fait un beau chant de sortie dans le temps de Pâques.

 

 

Célébrons Dieu notre Père 41-08

 

Chant de louange trinitaire, sur la belle mélodie « Wie schön leuchtet der Morgenstern. »

Défaut typiquement français : «  Christ notre frère », dû à la pauvreté des rimes en –ère. Le Christ dans la Trinité ne se définit pas par la fraternité avec les chrétiens, mais par le filialité du Père. Il faut dire Fils du Père, mais le mot Père est déjà au premier vers. Reste « Maître », assonance certes, mais théologiquement plus correct.

3e strophe : que signifie « sa présence reste entière ? » Que l’Esprit reste entier dans chaque cœur visité et ne s’affaiblit pas ? C’est alors l’ubiquité de l’Esprit qu’on veut exprimer.

La suite de la strophe est faible. La fin rattrape les choses.

 

Célébrons le Seigneur          41-11

 

Mauvaise révision. Dans ce chant, on a voulu voulu ramener les différentes expressions de la Trinité au commun dénominateur de « Seigneur », selon Nicée-Constantinople, et selon le modèle de l’allemand « Lobe den Herren, den mächtigen König der Ehren. » L’original distinguait les personnes : Célébrons l’Eternel, notre Dieu, notre seul Père », « Célébrons Jésus-Christ, le chef béni de l’Eglise », « Célébrons l’Esprit saint, lui qui sur toute la terre. »

 

L’équipe de Capieu abhorrait le mot « l’Eternel », pourtant biblique et traditionnel dans le protestantisme français, par exemple dans la Bible Segond. Dans la nouvelle Segond, même vent : l’Eternel a été remplacé par le Seigneur, donnant parfois des textes absurdes. Pour le Saint-Esprit, l’original dit : » Lui qui sur toute la terre, assemble les pécheurs et de ses dons les éclaire.» dans la révision l’universalité de l’Eglise disparaît, en même temps que le fait que les croyants restent des pécheurs.

 

La quatrième strophe, très bonne a été supprimée, conformément à la maladie française de ratatiner les chants pour en faire des croupions. Au total, une mauvaise révision.

Voici une révision plus respectueuse de l’original :

 

   CELEBRONS L’ETERNEL,         tt
              LE TOUT-PUISSANT ROI DE GLOIRE

                rév de : Célébrons l’Eternel, LP 172

               Mélodie :  Loben den Herren, 
                             den mächtigen König der Ehren

 

 

1. Célébrons l’Eternel, le tout-puissant Roi de gloire
    Dieu, le seul Créateur et des cieux et de la terre !
    Ce Dieu d’amour,   De ses enfants, chaque jour,
    Veut exaucer la prière.

 

2. Célébrons Jésus-Christ, l’unique chef de l’Eglise :
    Qu’à sa divine loi toute âme enfin soit soumise !
    Ce bon Sauveur,   Sur la croix pour le pécheur,
    Acquit la grâce promise.

 

3. Célébrons l’Esprit saint, lui qui, sur toute la terre,
    Rassemble les croyants et de ses dons les éclaire ;
    Et les unit   En un seul corps qu’il bénit
    Par sa force et sa lumière.

 

4. Seigneur Dieu, trois fois saint, que chaque chrétien fléchisse
    Devant toi les genoux et t’adore et te bénisse !
    D’un même cœur   Célébrons tous le Seigneur :
    Grand Dieu saint, sois-nous propice !

 

              Texte      d’après Lobe den Herren,
                             den mächtigen König der Ehren
                             Joachim Neander 1680
                             Pfender 1908, LP 172
                             Révision : Yves Kéler, 28.5.2009

 

          Mélodie      Lobe den Herren,
                            den mächtigen König der Ehren
                            Stralsund 1665, Halle 1741
                            RA 328, EG 316
                            Frs: LP 172,
                                   NCTC 240, ARC 247, 1LL 41/10

 

 

Cé qu'è lainô (chant de l'Escalade) 37-06

 

Chant proprement genevois, placé dans ce livre pour inciter les Genevois et autres protestants romands à utiliser Alléluia. Peu employable chez nous, sauf par des chorales.

 

 

C'est jour de joie, jour

            merveilleux   32-03

 

Tentative de traduction de « Der Tag, der ist so freudenreich », mais celle-ci séloigne vitre de l’original. Le texte de Capieu reste bon etse chante bien.

 

 

C'est mon joyeux service

            (lère mélodie)           44-05

 

C'est mon joyeux service

            (2"" mélodie)            44-06

 

Révision du beau chant de Théodore Monod « Consacre à ton service. » Texte malheureusement tronqué d’une strophe, selon une mauvaise habitude française commencée en 1820. Voici une révision plus proche de l’original :

 

 

JE PLACE A TON SERVICE

Rév. De Consacre à ton service, LP 390

 

Mélodie : Consacre à ton service

 

1. Je place à ton service

Mon cœur et mon esprit,

En vivant sacrifice,

O Seigneur Jésus-Christ.

 

Refrain

Accepte mon offrande,

O Jésus, Fils de Dieu

Et que sur moi descende

L’Esprit saint en ce lieu.

 

2 J’abandonne ma vie,

Sans regrets ni frayeur,

A ta grâce infinie,

O mon Libérateur.

Refrain

 

3. Qu’un feu nouveau s’allume

Par ton amour en moi,

Et dans mon cœur consume

Ce qui n’est pas à toi.

Refrain

 

4. Viens, Jésus, sois mon Maître ;

Par ton sang racheté

A toi seul je veux être,

Et pour l’éternité.

Refrain

 

 

 

         Texte        Consacre à ton service

                          Théodore Monod 1874

                          De l’anglais Mme James 1810-1883

                          rév. : Yves Kéler 20.7.2017 Bischwiller

 

         Mélodie    Consacre à ton service

                          D’origine anglaise

                         

 

 

C'est Noël aujourd'hui        54-07

 

Pour une chorale.

 

 

C'est par la foi que devant nous 47-15

Révision-bouzillage par Henri Künzler, spécialiste de la défiguration des textes (voir C’est un rempart que notre Dieu, dans ce livre) de « La foi renverse devant nous », qui n’avait pas besoin de révision. Le chant de Mlle Bille est fort bon, il s’inspire d’un texte de Zinzendorf

Voici une révision légère de l’original :

 

 

     LA FOI RENVERSE DEVANT NOUS
                       Révision de LP 277-278

 

1. La foi renverse devant nous
    Les plus fortes murailles.
    La foi triomphe des verrous
    Et gagne les batailles.
    La foi nous ouvre les trésors
    De la toute-puissance :
    Les faibles redeviennent forts *
    Sous sa sainte influence.
        * or. : Les plus faibles devienent forts

 

2. Que n'ont pas souffert les héros
    Dont nous suivons la trace ?
    Que de dangers, que de travaux,
    Mais quelle sainte audace !
    Jésus lui-même, notre Roi,
    N'a-t-il pas sur la terre
    Suivi le sentier de la foi,
    Jusque sur le Calvaire ?

 

3. Que leur victoire et leurs combats
    Enflamment notre zèle !
    Croyons et marchons sur leurs pas :
    Jésus-Christ nous appelle.
    Quand on le suit, on n'a plus peur
    Du vent de la tempête :
    Jésus, le Maître et le Seigneur,
    Lui commande : il s'arrête !

 

4. La foi, c'est l'arme du chrétien
    Pour vaincre l'adversaire,
    La force enfin qui nous soutient,
    Pour porter nos misères.
    La foi, qui vit au fond du cœur,
    Nous remplit d'espérance,
    Nous rend, pour l'amour du Sauveur, 
    Joyeux dans la souffrance.

 

         Texte :         La foi renverse devant nous
                            Mlle Bille, 1862, d'après un texte de Zinzendorf
                            LP 277-278, ABD 580
                            Rév : Yves Kéler 1985

 

         Mélodie :      La foi renverse devant nous
                            Ch. Purday, 1799-1885
                            LP 278
                            Ou : Qui sous la grade du grand Dieu Ps 91
                                    Loys Bourgeois 1549
                                    LP 37 Ps 91, NCTC 91, ARC 91

                                    La mélodie du LP 277, de Barnby1838-1896
                                    est difficile et de moindre intérêt.

 

 

C'est toi, Jésus, qu'ils ont chanté 33-33

Texte inspiré de « Heut triumphieret Gottes Sohn. » Ne traduit pas l’allemand.

 

 

C'est toi, Seigneur, le pain rompu 24-06

Très bon chant de Sainte Cène, mais au début lourd, par l’emploi de l’intensif « C’est toi. »

« Tu es » fait l’affaire et allège le texte :Voici une révision de ce chant :

 

 

TU ES, SEIGNEUR, LE PAIN ROMPU

  Rév de ALL24/06

 

Mélodie :c’est toi, Seigneur le pain rompu

 

Tu es, Seigneur, le pain rompu,

Livré pour notre vie.

Tu fais aussi notre unité,

Jésus ressuscité.

 

2. Jésus, nous rappelons ta mort

Et ta résurrection,

Et dans la foi nous attendons

Le jour de ton retour.

 

3. Nous partageons un même pain

Dans une même foi,

Et nous formons un même corps,

L’Eglise de Jésus.

 

4. Voici que vient le temps de Dieu,

Il faut nous préparer.

C’est maintenant le temps de Dieu,

Il faut changer les cœurs.

 

5. Si nous souffrons en Jésus-Christ,

En lui nous régnerons,

Si nous mourons en Jésus-Christ,

En lui nous revivrons.

 

 

 

         Texte        C’est toi, Seigneur, le pain rompu

                          Jean-Paul Lécot

                          Alléluia 24/06

                          rév. : Yves Kéler 21.07.2017, Bischwiller

 

         Mélodie    Great scheperd of your assembly

                          George Kirbye, anglais.

                          Alléluia 24/06

 

 

 

 

C'est toi, Seigneur, qui nous unis 21-08

Chant intéressant, car il concentre tous les poncifs réformés français : union, amour, parole, chemin, lendemains parole et pain, rime sans intérêt, visant la Sainte Cène comme un rite nécessaire pour l’unité, ici comprise comme un unanimisme, chaque jour. La strophe 3 fait allusion au chant catholique « Les mains ouvertes devant », transformé en chant de marcheurs-quêteurs, 

 

 

C'est un rempart que notre Dieu

            (1ère  forme) (al.an.) 37-01

 

Révision emblématique de la façon de massacrer les textes pratiquée par les équipes françaises. Des changements inutiles, certains relevant de la non-compréhension du texte original. Exemple à la strophe 2 : « C’est le puissant Sauveur, vrai Dieu vrai homme ». Contre-sens : Luther appelle le Christ « der Herr Zebaoth- Le Seigneur des armées », attribuant au Fils les attributs du Père dans le cadre de la Trinité. Chose courante dans la théologie classique. Le Christ nous aide parce qu’il a la puissance de Seigneur des armées, qui appartient d’abord à Dieu, et pas parce qu’il est vrai Dieu et vrai homme. Il ne s’agit pas des deux natures en Christ, mais de la puissance divine du Christ capable de vaincre le mal. D’autres changements sans intérêt ont été effectués.

 

Le texte de Lutteroth est bon, le seul correct de tous les chants pris chez Luther par ALLéluia.

Les autres sont tous fautifs et souvent incomplets. Voici une révision correcte de ce chant :

 

  C'EST UN REMPART QUE NOTRE DIEU
                  ( Ein feste Burg ist unser Gott)
                              Martin Luther

 

 

    Ce chant de Martin Luther a deux versions françaises:

                   1.    Henri Lutteroth 1845
                   2.    Recueil de Montbéliard 1847

 

                   1.    Henri Lutteroth 1845

 

1. C'est un rempart que notre Dieu :
    Si l'on nous fait injure,
    Son bras puissant nous tiendra lieu
    De cuirasse* et d'armure.     
    L'ennemi contre nous
    Redouble de courroux :
    Vaine colère !
    Que pourrait l'adversaire ?
    L'Eternel détourne ses coups
                  * orig : Et de fort et d'armure

 

2. Seuls, nous bronchons à chaque pas,
    Notre force est faiblesse.
    Mais un héros, dans les combats,
    Pour nous lutte sans cesse.
    Quel est ce défenseur ?
    C'est toi, puissant Seigneur,
    Dieu des armées !
    Ton Eglise opprimée*
    Reconnaît son Libérateur !
                  * orig : Tes tribus opprimées
                             Connaissent leur libérateur.

 

3. Que les démons forgent des fers
    Pour accabler l'Eglise,
    Ta cité* brave les enfers,
    Sur le rocher assise !
    Constant dans son effort,
    En vain, avec la mort,
    Satan conspire :
    Pour briser son empire,
    Il suffit d'un mot du Dieu fort !

 

4.Dis-le, ce mot victorieux,
    Dans toutes nos détresses !
    Répands sur nous du haut des cieux
    L'Esprit*et ses largesses.
    Qu'on nous ôte nos biens,
    Qu'on serre nos liens,
    Que nous importe ?
    Ta grâce est la plus forte,
    Et ton royaume est pour les tiens.
                  *orig : Tes divines largesses

 

           Texte :           Ein feste Burg ist unser Gott
                                 Martin Luther, 1529
                                 RA 175, EG 362
                                 fr. : Henri Lutteroth 1845

                                 Rév ; Yves Kéler
                                        Chants chrétiens

           Mélodie :       Ein feste Burg ist unser Gott
                                  Martin Luther 1529
                                  RA 175, EG 362
                                  fr. : C'est un rempart que notre Dieu
                                         LP 229, NCTC 238, ARC 543,
                                         ALLéluia 37/01

 

 

 

C'est un rempart que notre Dieu

            (2'"'" forme)            37-03

Cette forme donne le rythme original du chant de Luther, difficile pour les paroisses . Peut servir à une chorale. Le texte a été modifié sans intérêt.

 

 

C'est un rempart que notre Dieu

            (nouveau texte)         37-02

 

Révision sans intérêt.

 

 

C'est vers Toi que je me tourne

            (al.an.ne.)      44-15

 

Chant de consécration au Christ.

 

 

C'est vrai, tel que je suis (canon) .52-08

 

Canon, pour les jeunes.

 

 

Cévenole (La)           37-07

 

Chant classique des rassemblements protestants français

et des commémorations de la Réforme.

 

 

Chante alléluia au Seigneur           41-42

 

Beau cantique de louange, à usages multiples.

 

 

Chante, chante, peuple joyeux 51-1 1

 

Chant de louange, pour jeunes ou chorales.

 

 

Chante ciel, exulte terre      41-32

 

Chant de louange de Paul Ernst Ruppel,

traduction très bonne de Pierre Lutz.

 

 

Chantez à Dieu d'un même cœur 34-02

 

Chant de Pâques de Capieu.

 

 

Chantez à l' Eternel             12-17

 

Ps. 98 dans une forme de Edmond Pidoux.

 

 

Chantez au Seigneur un chant

            nouveau         64-15

 

antienne de Psaume.

 

 

Chantez, chantez au Seigneur .. 51-22

 

Exécution difficile, mais bon chant de glorification.

 

 

Chantez le Dieu saint           47B

 

Ps.47 forme Chapal.

 

 

Chantons de joie vers le

            Seigneur        41-06

 

Chant trinitaire de glorification. Bon texte.

 

 

Chantons le jour de la victoire 34-32

 

Chant de Pâques et Ascension de Glottu 1798-1830.

 

 

Chaque jour de ma vie        53-02

 

Célèbre chant de César Malan, texte complet de l’original. Très bon chant de consécration au matin, à midi et le soir.

 

 

Cherchez d'abord (al.an.ne.) .. 14-09

Chant de Karen Laferety, devenu une rengaine par l’abus, et appelé de façon erronée «  Alléuia de Taizé. Provient du Bible belt américain.

 

 

Chrétien, réjouis-toi (al.an.) ... 34-21

Chant de Pâques de Claire-Lise de Benoit

Bon texte

 

Chrétiens, chantons le Dieu

            vainqueur (an.)         34-04

 

Excellent chant de Pâques de Jean Servel, sur la belle mélodie de « O filii et filiae »

 

Différents « Agnus Dei » :

 

 

Christ, Agneau de Dieu, Trunk (al) .. 63-49

 

Texte chahuté par des répétitions inutiles

 

Christ, Agneau de Dieu, Luther(al.)~~ 63-33

Texte normatif de Martin Luther, avec la répétition du 1er membre.

 

 

Christ, Agneau de Dieu, Humbert  

            (canon) (al.an.)         63-57

 

pour une chorale

 

Christ bien-aimé, Seigneur Jésus 23-04

 

 

Chant de baptême pour le temps de Noël, de Geoges Pfalzgraf :

excellente traduction de l’allemand. Texte mutilé. Voici le texte complet :

 

 

    CHRIST BIEN-AIME, SEIGNEUR JESUS                       
                         Ach lieber Herre Jesu Christ

                        traduction de Georges Pfalzgraf

                 Mélodie : Herr Jesu Christ, dich zu uns wend
                                O Jesu Christe, wahres Licht

 

1. Christ bien-aimé, Seigneur Jésus,
    Comme un enfant tu es venu ;
    D'une humble vierge tu es né,
    Pour nous sauver de nos péchés.

 

2. Tu n'as pas renvoyé les gens
    Qui t'amenèrent leurs enfants ;
    Mais tu ouvris pour eux les bras,
    Tu les bénis et déclaras :

 

3. " Laissez-les tous venir à moi,
    Et ne les en empêchez pas,
    Car le Royaume est à tous ceux
    Qui savent l'accueillir comme eux. "

 

4. Nous te prions pour cet enfant
    Que l'on baptise maintenant :
    Préserve-le de tout malheur,
    Au Saint-Esprit soumets son cœur.

 

5. Aux anges dis de le garder
    De l'accident, de tout danger.
    Dans ton alliance accepte-le
    Et veuille en faire un être heureux.

 

6. Qu'il te connaisse, toi, Seigneur,
    Qu'il se consacre à ton honneur,
   Qu'il vive en ta fidélité,
    Qu'il entre dans l'éternité.

 

 

               Texte :     Ach lieber Herre Jesu Christ
                               Johannes Freder 1555-1565
                               RA 274, EG 203
                               fr. : Georges Pfalzgraf, 1974

 

               Mélodie:    Herr Jesu Christ, dich zu uns wend
                               Görlitz 1648
                               RA 274, EG
                        ou : O Jesu Christ, meins Lebens Licht,
                               dans RA 480, Nürnberg 1676
                               = O Jesu Christe wahres Licht,
                                  dans EG 72, Nürnberg 1676
                               fr. : L'Eternel seul est ma lumière,
                                     LP 315, ARC 152
                                     = Seigneur, tu as formé la terre
                                        NCTC 291

 

 

 

Christ est ressuscité (canon) ... 34-24

Canon de Ruppel, fait une acclamation ou un graduel à Pâques.

 

 

Christ est ressuscité !

            Alléluia! (refr.)         34-23

 

Canon sur une mélodie gospel.

 

 

Christ est ressuscité, de la mort

            a triomphé (al.an.)   34-07

 

traduction mal construite de « Christ ist erstanden », dont les 3 parties sont inégales.

Ici on a égalisé les parties et pas traduit le texte. Voici une traduction selon les paroles et le rythme de l’original :

 

 

  CHRIST, EST RESSUSCITE
          DE LA MORT QUI L'A FRAPPE
                    Christ ist erstanden 

             Mélodie : Christ ist erstanden

 

                   Christ est ressuscité,
                  De la mort qui l'a frappé !
           Réjouissons-nous tous en chœur :
                Christ est notre Défenseur.
                    Kyrieleis  (Alléluia)

                          
                    S'il n'était ressuscité
             Nous n'aurions pas été sauvés !
                   Puisqu'il est ressuscité,
          Nous bénissons Dieu pour l'éternité.
                    Kyrieleis   (Alléluia)

 

                 Alléluia, Alléluia, Alléluia !
            Réjouissons-nous tous en chœur :
               Christ est notre Défenseur.
                    Kyrieleis  (Alléluia)

 

           Texte :            Christ ist erstanden
                                 (Christus resurrexit germanice)
                                 Bavière/Autriche, 12e à 15e Siècle
                                 RA 92, EG 99
                                 fr. : Yves Kéler 1971

          Mélodie :          Christ ist erstanden
                                 Salzburg, Autriche 1160/1431
                                 Tegernsee, Bavière 15e Siècle
                                 Wittenberg 1529
                                 RA 92, EG 99
                                 fr. : Christ est ressuscité
                                       NCTC 207, ARC 477, ALL 34/07

 

 

Christ est ressuscité des morts . 34-05


mauvaise traduction de « Christ lag in Todes Banden » de Luther, de plus tronquée.

Voici une traduction proche de l’original :

    LE CHRIST REPOSAIT DANS LA MORT
                 Christ lag in Todes Banden (1524)


      Christ ist erstanden gebessert. Martinus Luther. -
      Christ est ressuscité augmenté.
      Martin Luther. (Klug 1533, 8)


                                                                       VII 7f.7f, 7f.7f / 7.7.7. / 4

1. Le Christ reposait dans la mort
    Pour le péché des hommes.
    Il ressuscite, libre et fort,
    Et fonde son Royaume.
    Aujourd'hui, soyons joyeux,
    Reconnaissants, et louons Dieu :
    Chantons tous « Alléluia, Alléluia. » 

 

2. Aucun ne peut briser la mort,
    Aucun parmi les hommes.
    Car le péché nous tient encor
    Tous, autant que nous sommes.
    Vint ainsi la mort sur nous
    Qui, nous attaquant de partout,
    Nous a pris dans ses serres ! Alléluia.

 

3. Le Fils de Dieu, le Christ Jésus,
    S'est mis à notre place.
    En nous le péché est vaincu,
    Plus rien ne nous menace.
    La mort n'a plus de pouvoir,
    Ni plus rien qui pourrait valoir :
    Sa défaite est acquise !  Alléluia.

 

4. Quel étrange et furieux combat,
    Quand vie et mort se battent !
    La vie remporte avec éclat
    Le prix, de haute lutte !
    L'Écriture l'avait dit :
    « La vie dévore l'Ennemi,
    Une mort mange l'autre » * Alléluia.
                    * Osée 13/14 Vulgate

 

5. Voici le véritable agneau,
    Couvert de meurtrissures,
    Qui verse son sang et son eau
    Pour nous, des créatures !
    Son sang marque le portail
    Du lieu qui nous sert de bercail :
    Que peut la mort et l'ange !  Alléluia.

 

6. Mangeons la Pâque et célébrons
    Cette journée de fête !
    Par Dieu d'Égypte nous sortons,
    Et son Fils marche en tête !
    Son soleil et sa nuée,
    L'éclat, la grâce et la clarté
    Dans la nuit resplendissent !   Alléluia.

 

7. Qu’on mange les pains sans levain,
    Comme au désert la manne !
    Qu’on jette le levain ancien,
    Comme la Loi l'ordonne !
    Jésus vient dans ce repas
    Nourrir notre âme et notre foi :
    C'est sa vie qu'il nous donne ! Alléluia.

 

          Texte :            Christ lag in Todes Banden
                                 Martin Luther 1524
                                 d'après « Victimae paschali laudes »
                                 de Wipo de Bourgogne, 990
                                 et d'après « Christ ist erstanden »
                                 anonyme XIIe Siècle
                                 EKG 76, RA 93, EG 101
                                 fr. : Yves Kéler 1.2.2006

 

          Mélodie :        Christ lag in Todes Banden
                                 Martin Luther 1524,
                                 d'après « Christ ist erstanden »
                                 anonyme XIIe Siècle    
                                 EKG 76, RA 93, EG 101
                                 fr. : Christ est ressuscité des morts
                                       NCTC 208, ALLéluia 34/05

 

 

Christ est Roi (Majesté) (an.) .. 41-30

 

Acclamation du Christ, peut faire un graduel ou une hymne intermédiaire avant l’intercession.

 

 

Christ est venu         62-51

 

Excellente anamnèse pour la Sainte Cène.

 

 

Christ est vivant (refr.)       34-22

 

Peut faire une antienne.

 

 

Christ est vraiment ressuscité! 34-26

 

Chant de résurrection sur la mélodie « Gelobt sei Gott im höchsten Thron » ; le texte original a 3rimes masculines identiques. Ceci est plus difficile à traduire. Du coup l’auteur français fait  un mélange de rimes masculines et féminines, ce qui est compliqué à chanter, car le rythme naturel est rompu. Mauvais travail. Voici une traduction conforme au programme de l’original :

 

 

LOUANGE AU PÈRE, EN TOUS LES LIEUX !
                
Gelobt sei Gott im höchsten Thron

           Mélodie : Gelobt sei Gott im höchsten Thron
                       

1. Louange au Père en tous les lieux !
    Grâce à Jésus, le Fils de Dieu,
    Nous est ouvert l'accès des cieux !
    Halléluia, Halléluia, Halléluia !

 

2. Après trois jours, au clair matin,
    Par le pouvoir de l'Esprit Saint,
    Christ rompt la pierre qui le tient.
    Halléluia, Halléluia, Halléluia !

 

3. Un ange dit : Ne craignez pas !
    Je sais bien qui vous cherchez là :    
    Mais Jésus est parti, déjà !
    Halléluia, Halléluia, Halléluia !

 

4. Il est ressuscité des morts !
    Ici était couché son corps :
    Il est sorti, vivant et fort !
    Halléluia, Halléluia, Halléluia !

 

5. Nous t'en prions, Seigneur Jésus,
    Puisque par toi la mort n'est plus :
    Conduis-nous tous à ton salut.
    Halléluia, Halléluia, Halléluia !

 

6. Libérés par toi du péché,
    Nous bénissons ta majesté,
    Te chantons pour l'éternité :
    Halléluia, Halléluia, Halléluia !
    

7. Gloire à Dieu dans les plus hauts cieux,
    Gloire à Jésus, le Fils de Dieu,
    Gloire à l'Esprit, Dieu en tous lieux.
    Halléluia, Halléluia, Halléluia !
   

 

             Texte:         Gelobt sei Gott im höchsten Thron
                               Michael Weisse  +1534
                               RA 98, EG 10
                               frs Yves Kéler, 11.1.2003

 

             Mélodie:      Gelobt sei Gott im höchsten Thron
                               Melchior Vulpius  1609
                               RA 98, EG 103

 

 

Christ, romps-nous le pain 24-10

 

Traduction du chant de Ste Cène « Brich un, Herr, das Brot », sur une mélodie de Lahusen. Très belle atmosphère calme et méditative. Peut être chanté au cours de la communion.

 

 

Comme les mages     54-03

 

Joli chant d’Epiphanie ou de 1er Epiphanie, pour un graduel avant ou après l’évangile.

 

 

Comment te reconnaître     31-09

 

Traduction par Georges Pfalzgraf du chant de Paul Gerhardt : « Wie soll ich dich emfangen ? » Toutes les strophes n’y sont pas, le texte original compte 10 strophes. Pfalzgraf a suivi le texte de RA 17, en laissant des strophe.

 

 

Comme un cerf altéré brame         42A

 

Ps.42 forme Chapal, qui intègre les strophes du 43, car celui-ci est la prolongation du 42.c’edt un bon choix.

 

 

Comme un cerf au loin soupire  42B

 

Réécriture du Ps.42 par Edmond Pidoux.

 

 

Comme un enfant qui sert son

            père    44-03

 

Très bon chant de Budry, revu par Pierre Valloton, avec toutes ses strophes

 

 

Comme un fleuve immense            45-12

 

Chant d’après un texte d’Elisabeth Schürer-Curie, sur une mélodie anglaise.

Bonne facture.

 

 

Comme un souffle fragile   22-08

 

Chant théoogiquement mal fondé, la Parole de Dieu n’est pas un « souffle fragile »,mais une peuissance parfois violente. Cette idée provient d’une erreur de compréhension de la scène d’Elie dans la caverne, I Rois 1912-13ss. Il y a bien le souffle, dans la caverne, mais dehors la parole de Dieu est violente et destructrice.  

Mauvais chant, pas dans l’esprit protestant.

 

 

Comme un troupeau que le

            danger            36-06

 

Chant d’Edmond Pidoux, sans grand intérêt.

 

 

Compte les bienfaits de Dieu .. 49-57

Refrain du chant « Sur le vent de la tempête.» Devenu un Benedicite connu

 

 

 

Confie à Dieu ta route

            (1'" mélodie) (al.)     47-04

 

Très bon chant de Ch. Dombre, qui résume l’allemand « Befiehl du deine Wege », de Paul Gerhardt, amputé d’une strophe. Devenu une rengaine aux enterrements, par manque de connaissances hymologiques des pasteurs, qui choisissent toujours les mêmes chants.

Voici une révision du texte intégral de Dmbre :

 

 CONFIE A DIEU TA ROUTE                                          
                  Befiehl du deine Wege

                   Charles Dombre 1935

    Mélodie: Herzlich tut mich verlangen
                   = O Haupt voll Blut und Wunden
                   Valet will ich dir geben (Mariages)
                   Befiehl du deine Wege Gesius

                                              alld : Befiehl du dein Wege 

1. Confie à Dieu ta route:          str.1: Befiehl du deine Wege
    Dieu sait ce qu'il te faut.
    Jamais le moindre doute
    Ne le prend en défaut.
    Quand à travers l'espace
    Il guide astres et vents,
    Ne crois-tu pas qu'il trace
    La route à ses enfants ?

 

2. Tout chemin qu'on t'impose   str. 4: Weg hast du allewegen 
    Peut devenir le sien ;
    Chaque jour il dispose
    De quelque autre moyen.
    Il vient, tout est lumière,
    Il dit, tout est bienfait !
    Nul ne met de barrière
    A ce que sa main fait.

 

3. Consens à lui remettre          str. 8 : Ihn, ihn lass tun und walten  
    Le poids de ton souci.
    Il règne, il est le Maître,
    Maintenant et ici.
    Captif, pendant tes veilles,
    De vingt soins superflus,
    Bientôt tu t'émerveilles
    De voir qu'ils ne sont plus !

 

4. Mais peut-être une crainte     str. 9: Er wird zwar eine Weile 
    Te fait gémir encor,
    Te serre en son étreinte :
    « Néglige-t-il mon sort ! »
    Non ! garde l'espérance :
    Dieu prépare en secret
    La seule délivrance
    A quoi tu n'es pas prêt !

 

5. Bénis, ô Dieu nos routes,       str. 12 : Mach End, o Herr,  
    Nous les suivrons heureux,              mach Ende
    Car, toi qui nous écoutes,
    Tu les sais, tu les veux.
    Chemins riants ou sombres,
    J'y marche par le foi :
    Même au travers des ombres
    Ils conduisent à toi !

 

              Texte           Confie à Dieu ta route
                                  Charles Dombre 1935
                                  d'après « Befiehl du deine Wege »
                                  de Paul Gerhardt 1653/46
                                  Texte complet en 5 strophes,
                                  dans LP 308
                                  d'après « Befiehl du deine Wege »
                                  de Paul Gerhardt 1653/46
                                  Texte ramené à 4 strophes
                                  par suppression de le strophe 4,
                                  dans NCTC 279, ARC 616, ALL 47/04
                                  rév str 4 : Yves Kéler 3.11. 2007

 

              Mélodie       Herzlich tut mich verlangen
                                  = O Haupt voll Blut und Wunden
                                  Bartholomäus Gesius 1603
                                  RA 429, EG 361
                                  LP 308, NCTC 279, ARC 616, ALL 47/04
                                  Cette mélodie s'adapte bien aux enterrements

                      ou         Befiehl du deine Wege
                                   Bartholomäus Gesius 1603
                                   Arrangée par Georg Philipp Telemann 1730
                                  EG 361

 

 

Confie à Dieu ta route

            (2e  mélodie) 47-05

 

Chant de Pidoux, qui reprend Dombre en plus pauvre et qui n’apporte rien, sinon la mélodie de Gesius, plus souple que celle de « Herzlich tut mich verlangen. »

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